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21.08.2008

31

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Nous sommes des femmes à nos fenêtres, avec nos formes et nos couleurs. Un jour ou l’autre, chacune d’entre nous est à sa fenêtre, un peu, souvent ou rarement. Nous sommes toutes uniques, différentes mais nous avons nos ressemblances.

Nos ajours, luminescents ou crépusculaires – géométrie transparente, ouverte, fermée – un coin de lumière sur jardin – un bout d’ombre sur cour – une lucarne emplie de rêves – un soupirail qui ne rend plus de sourires – un verre embué – un reflet trempé de pluies – une meurtrière moderne et résignée – un espace en perspective – une attente renouvelée et patiente – des dunes à perte de vue – des barreaux coupant le bleu du ciel – de vastes eaux marines à peine frémissantes – un cadre opaque qui ne laisse plus passer les images – une terre fertile - une solitude à couper au couteau – un bonheur à perte de vue.

Des fenêtres…

Ce sont là nos vies, posées temps après temps.

Nous sommes, nous paraissons, nous existons.

Des mots sont composés, là, sans parades, pour toutes ces femmes, - muselées par les systèmes hermétiques, sublimes médecines – éduquées à la méconnaissance, castration éthique, nécrose religieusement farfelue.

 

Nous ne souhaitons pas de médiateur, nous nous passerons également, pour cette fois, de la psychanalyse et des théories à guichets fermés.

Tout vient à point pour qui sait attendre. C’est une plaisanterie ? La fin du siècle 19 !

Histoires – Choix - Avenirs

Et encore, il faut s’orienter géographiquement et partiellement.

Notre rapport au monde, nos comportements.

Femmes

Etres humains

Corps

Maternité

Elle

A voté

Salaire

Notions d’égalité

Eligible

Portes ouvertes

Enseignement supérieur

Destin

I.V.G.

Murs

Issues

Liberté

Ailleurs

 

Nous sommes des femmes à nos fenêtres.

La thèse de la différence ne doit pas être celle de l’inégalité.

Lorsque des composants d’une culture engendrent des souffrances, ils deviennent une infraction à la vie.

L’ignorance est une école d’apprentissage, une paralysie du droit à la comparaison de choix possibles. La connaissance des choix, que nous souhaitons pour tous, se veut de freiner, à défaut d’étouffer, la mécanique des unissons totalitaires. Une académie marécageuse, qu’elle émane d’une voix solo ou de grands chœurs formant l’âcre diapason, égorge le droit à « l’expérience » de la liberté.

 

Elles sont des femmes, dont l’une des « vocations » est de reproduire la vie.

Quelles vies ?

Certaines sont déplorables, conditions barbares, vacataires en rémission au nom de la reproduction.

 

Vous êtes des femmes.

Quel est, en vous, l’Essentiel ?

Quel est votre projet d’Existence ?

Quelle est votre place parmi les conventions de la sphère, nature humaine, en modes féminin et masculin ?

Comprendre et construire l’existence.

 

Nous sommes des femmes.

Nous nous adressons à toute forme de ségrégation, illégitime par essence.

Soyez coupables, soyez responsables.

Ségrégations, mettez-vous à nu et osez vous jeter dans le vide, non pour vous écraser mais pour toucher le ressort de vos consciences. Qu’elles vous sautent aux visages, montent en vous et explosent vos mémoires.

 

L’essentiel n’est pas toujours invisible pour les yeux. Un cerveau sclérosé a besoin d’apprendre à modifier son regard pour modifier la composition du cœur de son âme.

Faire basculer la philosophie de la différence vers la recherche du fondamental.

Nous avons toute l’éternité pour avancer.

 

Une femme à sa fenêtre.

Sa vérité est sacrée, hors du temps et incorruptible.

La plume de ses yeux écrit dans l’espace :

-         Quand tu n’es pas là, je ne suis qu’à moitié.

 

Tous droits réservés - 2008 - Françoise Bachmann

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Commentaires

(1/3)

Bonsoir Françoise,

Loin de revenir sur nos précédents, je les assume. Si toutefois je vous reviens, très ponctuellement, c'est pour vous venger. J'avais à l'intuition que certains mots n'étaient pas les meilleurs, et puis surtout, l'intuition que Monsieur Villemain s'était joué lâchement de toute cette situation. J'ai voulu le vérifier, en quelque sorte le démontrer : vous pourrez penser, et c'est votre droit, tout cela est grand interet. Oui, et c'est précisément là que je nous venge.
Monsieur Villemain aura finalement publié mon com dans son article "mon quotidien", comme il aura laissé ceux que je vous fis, sur son blog, pour les juger en bien penseur tout puissant (façon bobolchévique). Il m'a censuré mon dernier post, après m'avoir fait sa gentille morale par mail, me disant qu'il fallait critiquer les gens chez eux, pas chez les autres. Nous zapperons les explications que je lui en fis, mais si elles vous intéressaient, vous n'aurez qu'à les lui demander, chez lui...sourire...Voici pour vous donc, et n'y voyez pas une tentative d'absoudre ma part légitime de culpabilité dans l'affaire qui nous concernait. C'était un mal nécessaire, et des deux côtés, à ce qui semble. Que cela n'égratigne nullement vos convictions sur MV : il faut être loyal envers ceux qui le sont avec nous. Au pire, vous pourrez toujours me dire comme lui, en privé : "ca ne me concerne pas". Je respecterai, une fois n'est pas coutume, votre désir de censurer ce qui suit, comme MV l'a fait pour lui, non pour vous et mes autres innocentes victimes. Alain pourra même nous donner son avis, c'est vous dire mon hypocrisie! Je veux juste que vous, Françoise, vous le lisiez, que vous, vous l'ayez lu, vous, vous l'ayez vu, comme on découvre le noir en fermant les yeux. Je n'adore pas la censure pour autant. Qu'il se rassure : tout cela est volatile...sourire.

Respectueusement,

Michael Flame

Ecrit par : Michael Flame | 23.08.2008

(2/3) Article "mon foetus adoré"

(source : http://villemain.canalblog.com/archives/2008/08/22/10311796.html )

Commentaire censuré :

Vers 5h du mat, le samedi 23 août 2008


Et j’ai rien contre la vulgarité

Bon, vous n'aimez pas mes développements trop longs. Si ma critique ne se basait sur la faiblesse, à tous égards irrecevable, de vos arguments, je redouterais paranoïaquement que vous m'imputassiez, en unique et dernier recours d'intelligibilité d'apparat, la concision de ma réponse.

- Eviter de dire "on" à la place de "je" ou "vous lecteurs", ça fait doxa. Cela dit, là est le seul élément de cohérence d'ensemble de ce que je viens de lire.

- Les mots, dans ce genre d'affaires extralittéraires, sont également importants, comme vous le soulignez par les guillemets d'usage. De là à dénoncer l'idéologie par un manque d'idées, c'est dommageable.

- votre rapprochement Dati/terroristes, au moins, n'a rien d'idéologique. C'est juste un slogan publicitaire, juste des mots, n'est ce pas? Dommage aussi, j'aurais trouvé ça très courageux de votre part : comparer les terroristes à Rachida, je trouve que c'est très violent pour eux, et vous devriez être prudents! En plus, en fond sonore, on peut entendre un rapprochement conceptuel entre "français et terroristes". Si ce n'est de la coquetterie anti-française, c'est donc du racisme. Rassurez-moi...

-Pour la suite "on vous répondra" ce qu'on voudra, oui, au bistrot du coin, le seul endroit où votre réflexion scientifique impressionnera quelques blaireaux ordinairement éternels dubitatifs. C'est bidon scientifiquement, alors je vais pas perdre de temps, simplement vous dire que faut pas confondre le mag des livres, et la science. L'hominisation n'a rien à voir avec l'état de développement d'un organisme, pas au sens d'une opposition, purement rhétorique, telle que vous la formulez, dans ce contexte. Le fruit de l'hominisation est déjà présent dans la cellule oeuf, et même dans les gamètes, par les gènes. Ensuite, comme on dit quand on a un minimum de culture générale en embryologie : "l'ontogénèse récapitule la phylogénèse". Renseignez-vous sur wiki, on doit trouver ça, ou dans les pages "bac to basics" de la Recherche. (bonus pour me la péter : ce "théorème" est loin de tout expliquer quand on a déjà un bon niveau en embryo expérimentale, mais fondamentalement). Surtout : le foetus n'est pas davantage un "organisme cellulaire" que l'enfant, que le chien, que le poisson rouge, que la mémé du coin, que Doc Gynéco ou Angot. Alors dites pas "simple fait" quand vous n'y connaissez rien : vous n'impressionnez que vos admirateurs. Vous avez certainement, derrière ces clichés et ces contresens, des convictions personnelles sur la question éthique. Dans ce cas là, reconnaissez à vos vrais adversaires sur le sujet (les politiques, la droite), d'avoir eux aussi leurs idéologies, et surtout, d'employer les termes qu'ils veulent pour les défendre. Au fond, les foetus, vous vous en foutez...c'est pour donner son avis. Comme au bistrot. Doxa. Pour le dire plus sympathiquement toutefois...relisez Gorgias de Platon, le sophisme, tout ça. Ca suffira (si vous arrivez à comprendre, ce dont je doute maintenant que j'ai la prétention d'avoir fait le tour de votre psychologie, puisque vous vous y intéressez)

- Le combat légendaire de Bardot. Je vous trouve dur avec elle, je suis sûr qu'elle aurait goûté votre comparaison Dati/taliban. Par ailleurs, comme je crois comprendre et deviner beaucoup de haine et de préjugés derrière tous vos propos, laissez-moi dire que je n'ignore pas non plus votre mépris pour ceux qui défendent les animaux. Vous le manifestiez aux commencements embryonnaires de ce blog hautement intellectuel, hominisé et cultivé, en vous en prenant, sur un coup d'humeur, à Corine Touzet. Vous savez ce qu'on dit : que font pour les humains ceux qui ne font rien pour les animaux? Visiblement, ils les abetissent (importance du signifiant, on y revient!) Mais ne mélangeons pas tout, et revenons à Bardot : son combat, jusqu'à preuve du contraire, n'a rien à voir avec le débat, sinon qu'à vous procurer l'ivresse délirante d'une bonne vanne rhétorique, que le contexte "littéraire" ou "philosophique" (bien grands mots) de votre article, rend...allez...drôle, apparemment logique (relisez Gorgias, vraiment). Enfin, sur un plan purement littéraire ou philosophique, je recommanderai à vos lecteurs, pour ma part, et n'en déplaise à votre misogynie littéraire francophone (si ce n'était que votre seul défaut!), je recommanderai à vos lecteurs de lire, ou relire, Yourcenar, qui a lancé Bardot dans son combat légendaire, et qui a de très belles phrases sur les animaux. Des phrases qui prouvent autant l'hominisation et l'acculturation avancées de l'Homme, que l'humanité des animaux. Ca restera ça, au-delà de toute idéologie. Oui, prenez-vous en aux politiques, c'est plus de votre niveau. Mais n'utilisez pas la science ou autres "principes philosophiques", que l'on aurait effectivement aimé voir établis dans une réflexion aussi prétentieuse que ridicule. L'ignorance est une tare, même chez les adultes. Pour autant, ils ont le droit de vivre. Vous n'êtes qu'un homme, Marc (mais on peut comprendre votre affliction...)

-Vu les récits actuels que cela engendre, on serait paranoïaques de craindre si tôt ceux de l'avenir. Et puis, l'imagination et les récits n'ont jamais tué personne. Je vous ai lu, et je suis vivant!

Bonne continuation Monsieur Villemain (et à la vôtre!)

Culturellement,

MF

http://fr.youtube.com/watch?v=ZuTQ8OgacqY

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

(2/3) Article "Mon foetus adoré", de Marc Villemain

(source : http://villemain.canalblog.com/archives/2008/08/22/10311796.html )

Commentaire "non publié" (avec un décodeur à Villemain, ça signifie "censuré"! lol) :


Vers 5h du mat, le samedi 23 août 2008


Titre : Et j’ai rien contre la vulgarité

Bon, vous n'aimez pas mes développements trop longs. Si ma critique ne se basait sur la faiblesse, à tous égards irrecevable, de vos arguments, je redouterais paranoïaquement que vous m'imputassiez, en unique et dernier recours d'intelligibilité d'apparat, la concision de ma réponse.

- Eviter de dire "on" à la place de "je" ou "vous lecteurs", ça fait doxa. Cela dit, là est le seul élément de cohérence d'ensemble de ce que je viens de lire.

- Les mots, dans ce genre d'affaires extralittéraires, sont également importants, comme vous le soulignez par les guillemets d'usage. De là à dénoncer l'idéologie par un manque d'idées, c'est dommageable.

- votre rapprochement Dati/terroristes, au moins, n'a rien d'idéologique. C'est juste un slogan publicitaire, juste des mots, n'est ce pas? Dommage aussi, j'aurais trouvé ça très courageux de votre part : comparer les terroristes à Rachida, je trouve que c'est très violent pour eux, et vous devriez être prudents! En plus, en fond sonore, on peut entendre un rapprochement conceptuel entre "français et terroristes". Si ce n'est de la coquetterie anti-française, c'est donc du racisme. Rassurez-moi...

-Pour la suite "on vous répondra" ce qu'on voudra, oui, au bistrot du coin, le seul endroit où votre réflexion scientifique impressionnera quelques blaireaux ordinairement éternels dubitatifs. C'est bidon scientifiquement, alors je vais pas perdre de temps, simplement vous dire que faut pas confondre le mag des livres, et la science. L'hominisation n'a rien à voir avec l'état de développement d'un organisme, pas au sens d'une opposition, purement rhétorique, telle que vous la formulez, dans ce contexte. Le fruit de l'hominisation est déjà présent dans la cellule oeuf, et même dans les gamètes, par les gènes. Ensuite, comme on dit quand on a un minimum de culture générale en embryologie : "l'ontogénèse récapitule la phylogénèse". Renseignez-vous sur wiki, on doit trouver ça, ou dans les pages "bac to basics" de la Recherche. (bonus pour me la péter : ce "théorème" est loin de tout expliquer quand on a déjà un bon niveau en embryo expérimentale, mais fondamentalement). Surtout : le foetus n'est pas davantage un "organisme cellulaire" que l'enfant, que le chien, que le poisson rouge, que la mémé du coin, que Doc Gynéco ou Angot. Alors dites pas "simple fait" quand vous n'y connaissez rien : vous n'impressionnez que vos admirateurs. Vous avez certainement, derrière ces clichés et ces contresens, des convictions personnelles sur la question éthique. Dans ce cas là, reconnaissez à vos vrais adversaires sur le sujet (les politiques, la droite), d'avoir eux aussi leurs idéologies, et surtout, d'employer les termes qu'ils veulent pour les défendre. Au fond, les foetus, vous vous en foutez...c'est pour donner son avis. Comme au bistrot. Doxa. Pour le dire plus sympathiquement toutefois...relisez Gorgias de Platon, le sophisme, tout ça. Ca suffira (si vous arrivez à comprendre, ce dont je doute maintenant que j'ai la prétention d'avoir fait le tour de votre psychologie, puisque vous vous y intéressez)

- Le combat légendaire de Bardot. Je vous trouve dur avec elle, je suis sûr qu'elle aurait goûté votre comparaison Dati/taliban. Par ailleurs, comme je crois comprendre et deviner beaucoup de haine et de préjugés derrière tous vos propos, laissez-moi dire que je n'ignore pas non plus votre mépris pour ceux qui défendent les animaux. Vous le manifestiez aux commencements embryonnaires de ce blog hautement intellectuel, hominisé et cultivé, en vous en prenant, sur un coup d'humeur, à Corine Touzet. Vous savez ce qu'on dit : que font pour les humains ceux qui ne font rien pour les animaux? Visiblement, ils les abetissent (importance du signifiant, on y revient!) Mais ne mélangeons pas tout, et revenons à Bardot : son combat, jusqu'à preuve du contraire, n'a rien à voir avec le débat, sinon qu'à vous procurer l'ivresse délirante d'une bonne vanne rhétorique, que le contexte "littéraire" ou "philosophique" (bien grands mots) de votre article, rend...allez...drôle, apparemment logique (relisez Gorgias, vraiment). Enfin, sur un plan purement littéraire ou philosophique, je recommanderai à vos lecteurs, pour ma part, et n'en déplaise à votre misogynie littéraire francophone (si ce n'était que votre seul défaut!), je recommanderai à vos lecteurs de lire, ou relire, Yourcenar, qui a lancé Bardot dans son combat légendaire, et qui a de très belles phrases sur les animaux. Des phrases qui prouvent autant l'hominisation et l'acculturation avancées de l'Homme, que l'humanité des animaux. Ca restera ça, au-delà de toute idéologie. Oui, prenez-vous en aux politiques, c'est plus de votre niveau. Mais n'utilisez pas la science ou autres "principes philosophiques", que l'on aurait effectivement aimé voir établis dans une réflexion aussi prétentieuse que ridicule. L'ignorance est une tare, même chez les adultes. Pour autant, ils ont le droit de vivre. Vous n'êtes qu'un homme, Marc (mais on peut comprendre votre affliction...)

-Vu les récits actuels que cela engendre, on serait paranoïaques de craindre si tôt ceux de l'avenir. Et puis, l'imagination et les récits n'ont jamais tué personne. Je vous ai lu, et je suis vivant!

Bonne continuation Monsieur Villemain (et à la vôtre!)

Culturellement,

MF

http://fr.youtube.com/watch?v=ZuTQ8OgacqY

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

Chère Françoise,

Vous avez trop subi vous-même la vulgarité coutumière et les injures de Michaël Flame (ou Flamand) pour ne pas comprendre d'instinct de quoi il retourne. Comme il revient se répandre sur votre blog, ce qui vous réjouit assurément, je me sens obligé de déposer ce qui suit... :

Pour la première fois depuis que j'entretiens un blog, j'ai, il y a quelques semaines, activé la fonction de filtrage. Si j'avais jusqu'alors publié l'intégralité des commentaires de M. Flame, il m'était toutefois arrivé de lui adresser, par mail privé, un petit mot afin de lui signifier qu'il dépassait parfois les limites de la décence.
Cette fois-ci, pour la première fois, j'ai en effet refusé de publier un de ses commentaires, qui ne visait en fait qu'à m'injurier. Et l'en ai informé immédiatement par mail privé, afin de lui expliquer mes raisons. C'est ce mail privé que je retrouve aujourd'hui, in extenso, sur son propre blog.

Je continuerai de publier tout commentaire, les siens y compris, pour peu qu'il entre dans le cadre normal et régulier d'un échange d'idées et de pensées. Ce garçon est venu sur mon blog il y a plus d'un an parce qu'un autre, en l'espèce La Lettrine, avait également refusé de publier ses commentaires injurieux. Depuis, je l'ai toujours accueilli, quitte en serrant les dents. Aujourd'hui, il m'injurie et publie une correspondance privée sur son blog ; je ne peux demeurer sans réaction.

Désolé, Françoise, d'atterrir sur votre blog avec d'aussi mauvais motifs. Mais je ne peux à la fois laisser ce garçon répandre ici et là son fiel et ses mauvaises humeurs (contre moi, ponctuellement, mais contre tout le monde de manière générale), et rester silencieux.

Dans l'attente d'occasions moins indignes et plus intelligentes, amicalement.
Marc

Ecrit par : MV | 25.08.2008

Objet : Monsieur Villemain sur son 31.

Bonjour Françoise,

Que connaît le lâche Monsieur Villemain à la dignité et à l'intelligence quand il vient, à l'instant, par un moyen ou un autre, de faire supprimer les deux derniers articles de mon blog? Il est curieux de donner tant d'importance à cette petite affaire, nullement littéraire qui plus est (ce serait me faire un honneur que je ne mérite dignement pas), après m'avoir formulé un droit de réponse et une menace procédurière sur mon blog, en suite de mes articles. Il s'est censuré lui-même avec l'ensemble, et voici donc :

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

-Sur mon blog, aujourd'hui même, en commentaire de mes articles, depuis supprimés :

"25/8/2008 - Divulgation de conversations privées Posté par Marc V. Michaël Flame, ou Flamand, a pris la liberté de publier ici l'intégralité d'une conversation que nous avons tenue en privé. Je me réserve donc le droit de le poursuivre à ce titre, ayant eu le (bon) réflexe de conserver ses mails Michaël Flame est "connu" pour inonder la toile d'insultes depuis très longtemps ; il suffira à chacun de taper son nom dans n'importe quel moteur de recherche pour en avoir une idée. Il n'est pas un seul site ou blog qu'il n'ait insulté ; il a d'ailleurs commencé à visiter le mien avec une certaine assiduité (appréciez la litote...) après qu'il ait été censuré sur d'autres. Depuis, je ne le censure pas, quoiqu'il en rêve, mais j'ai activé le filtre de sélection de mon propre blog, me réservant en effet la possibilité de ne pas publier des commentaires qui relèvent, au mieux de l'insulte, au pire d'une pathologie. Il va de soi que lorsque ledit Flame, ou Flamand, se maintient dans les limites de l'intelligence et de décence, je publie toujours ses commentaires - ceux que cela intéresse, c'est-à-dire lui seul sans doute, pourront le vérifier en parcourant mon blog, dont il est le principal commentateur. Pour être tombé dans le piège, et avoir fait preuve dune grande libéralité à son endroit, je me permets de mettre en garde tout bloggeur qui serait, pour d'excellentes raisons, tenté de lui tendre l'oreille ou la main : il en prendra nécessairement pour son grade. MV villemain.canalblog.com "

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

25/8/2008 - Ca n'intéressera ni la Justice, ni Mme Dati...mais faîtes votre pub si ça vous chante Posté par Michael Flame, ou Flamand

"Ce n'est pas pour mes femmes, mes filles ou mes sœurs que ce livre a été écrit; non plus que pour les femmes, les filles ou les sœurs de mon voisin. Je laisse cette fonction à ceux qui ont intérêt à confondre les bonnes actions avec le beau langage.
Je sais que l'amant passionné du beau style s'expose à la haine des multitudes; mais aucun respect humain, aucune fausse pudeur, aucune coalition, aucun suffrage universel ne me contraindront à parler le patois incomparable de ce siècle, ni à confondre l'encre avec la vertu.
Des poètes illustres s'étaient partagé depuis longtemps les provinces les plus fleuries du domaine poétique. Il m'a parut plaisant, et d'autant plus agréable que la tâche était plus difficile, d'extraire la beauté du Mal. Ce livre, essentiellement inutile et absolument innocent, n'a pas été écrit dans un autre but que de me divertir et d'exercer mon goût passionné de l'obstacle.
Quelques-uns m'ont dit que ces poésies pouvaient faire du mal; je ne m'en suis pas réjoui. D'autres, de bonnes âmes, qu'elles pouvaient faire du bien; et cela ne m'a pas affligé. La crainte des uns et l'espérance des autres m'ont également étonné, et n'ont servi qu'à me prouver une fois de plus que ce siècle avait désappris toutes les notions classiques relatives à la littérature.
Malgré les secours que quelques cuistres célèbres ont apporté à la sottise habituelle de l'homme, je n'aurais jamais cru que notre patrie pût marcher avec une telle vélocité dans la voie du progrès. Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l'homme spirituel la violence d'une passion. Mais il est des carapaces heureuses que le poison lui-même n'entamerait pas.
J'avais primitivement l'intention de répondre à de nombreuses critiques, et, en même temps, d'expliquer quelques questions très simples, totalement obscurcies par la lumière moderne: Qu'est-ce le poésie? Quel est son but? De la distinction du Bien avec le beau; de la Beauté avec le Mal; que le rythme et la rime répondent dans l'homme aux immortels besoins de monotonie, de symétrie et de surprise; de l'adaptation du style et du sujet; de la vanité et du danger de l'inspiration, etc., etc., ; mais j'ai eu l'impudence de lire ce matin quelques feuilles publiques; soudain, une indolence, du poids de vingt atmosphères, s'est abattue sur moi, et je me suis arrêté devant l'épouvantable inutilité d'expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit.
Ceux qui savent me devinent, et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre, j'amoncellerais sans fruit les explications."

in Préface des Fleurs du Mal, de Baudelaire

"Le Masque
Statue allégorique dans le goût de la Renaissance
A Ernest Christophe, statuaire.
Contemplons ce trésor de grâces florentines ;
Dans l'ondulation de ce corps musculeux
L'Elégance et la Force abondent, sœurs divines.
Cette femme, morceau vraiment miraculeux,
Divinement robuste, adorablement mince,
Est faite pour trôner sur des lits somptueux
Et charmer les loisirs d'un pontife ou d'un prince.

– Aussi, vois ce souris fin et voluptueux
Où la Fatuité promène son extase ;
Ce long regard sournois, langoureux et moqueur ;
Ce visage mignard, tout encadré de gaze,
Dont chaque trait nous dit avec un air vainqueur :
"La Volupté m'appelle et l'Amour me couronne !"
A cet être doué de tant de majesté
Vois quel charme excitant la gentillesse donne !
Approchons, et tournons autour de sa beauté.

O blasphème de l'art ! ô surprise fatale !
La femme au corps divin, promettant le bonheur,
Par le haut se termine en monstre bicéphale !
– Mais non ! ce n'est qu'un masque, un décor suborneur,
Ce visage éclairé d'une exquise grimace,
Et, regarde, voici, crispée atrocement,
La véritable tête, et la sincère face
Renversée à l'abri de la face qui ment.
Pauvre grande beauté ! le magnifique fleuve
De tes pleurs aboutit dans mon cœur soucieux,
Ton mensonge m'enivre, et mon âme s'abreuve
Aux flots que la Douleur fait jaillir de tes yeux !

– Mais pourquoi pleure-t-elle ? Elle, beauté parfaite,
Qui mettrait à ses pieds le genre humain vaincu,
Quel mal mystérieux ronge son flanc d'athlète ?

– Elle pleure insensé, parce qu'elle a vécu !
Et parce qu'elle vit ! Mais ce qu'elle déplore
Surtout, ce qui la fait frémir jusqu'aux genoux,
C'est que demain, hélas ! il faudra vivre encore !
Demain, après-demain et toujours ! – comme nous ! "

In Les Fleurs du Mal, de Baudelaire


"L'autre continuait à parler culture, bestiaux, engrais, bouchant avec des phrases banales tous les interstices où pouvait se glisser une allusion. Charles ne l'écoutait pas ; Rodolphe s'en apercevait, et il suivait sur la mobilité de sa figure le passage de ses souvenirs. Elle s'empourprait peu à peu, les narines battaient vite, les lèvres frémissaient ; il y eut même un instant où Charles, plein d'une fureur sombre, fixa ses yeux contre Rodolphe qui, dans une sorte d'effroi, s'interrompit. Mais bientôt la même lassitude funèbre réapparut sur son visage.
-Je ne vous en veux pas, dit-il.
Rodolphe était resté muet. Et Charles, la tête dans ses deux mains, reprit d'une voix éteinte et avec l'accent résigné des douleurs infinies :
-Non, je ne vous en veux plus !
Il ajouta même un grand mot, le seul qu'il ait jamais dit :
-C'est la faute de la fatalité !"

In Madame Bovary, de Flaubert

Mektub, petit mecton!

OniRIquement,

MF

http://fr.youtube.com/watch?v=tvKH3Nbmkp8

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

-Enfin, et même si c'est peu probable vu ce que l'on sait de Monsieur Villemain, il n'est pas impossible que cette supression fut l'initiative d'une autre personne courageuse et honorable. C'est pourquoi, l'administration de mon blog, qui n'a pas jugé honnête intellectuellement de m'avertir de cette supression et de m'en justifier les causes, qu'à coup sûr, elle ignore en profondeur, c'est pourquoi je leur ai écrit, et ils ne tarderont pas, je le souhaite, à me donner les sources de leurs grandioses inspirations et influences littéraires.

"Titre : Affaire Marc Villemain

Bonsoir Monsieur,

Je constate que mes deux derniers articles ont été supprimés par votre administration. Je peux comprendre et respecter, de votre part, cette initiative. Elle n'est cependant pas recevable de la part de celui qui vous l'a demandée, pour deux raisons :
-D'une, je revendique l'entière "responsabilité" juridique, s'il était besoin d'en arriver là, de ces contenus. Autrement dit, j'assumerais tout, vous pouvez être non seulement tranquille, mais assuré de bénéficier en outre, et au pire, d'une publicité qui ne serait qu'à votre honneur.
-De deux, en effet, pour des raisons à la fois claires et complexes, consignées dans ces contenus, Monsieur Villemain n'aurait nullement gain de cause. C'est précisément pour cette raison, son hypocrisie, qu'il a pensé vous faire peur en vous tenant responsable. Ce dernier a en effet publié, dans sa folie, un droit de réponse sur mon blog, hypocrite et irrecevable, dans lequel il m'informait ne pas en rester là. Et bien qu'il porte plainte. La réalité, et vous la comprendriez en lisant tout le détail de l'affaire, est qu'il ne l'osera pas, car ca comprommeterait l'honneteté intellectuelle et littéraire dont il se targue trop clairement, et que les faits et les contenus démentent point par point. De privé en fait, strictement, il n'y a rien dans ces contenus. Tout ne renvoie qu'au public de son blog, dont l'affaire, en outre, ferait une mauvaise publicité. Il s'agit de l'administration de Paris. Je suis un écrivain monsieur, et la thématique qui m'intéresse ici, ce sont les fleurs du mal cachées dans le fantasme vie privée/vie publique, et les délires que cela génère chez les bien-penseurs lâches et impuissants, dont est Monsieur Villemain. Réfléchissez-y : de quoi a t'il peur, s'il me menace de porter plainte avant d'enfin vous demander de me censurer? Vous n'avez, non plus que moi, absolument rien à craindre. Monsieur Villemain est raciste, il insulte Madame Dati de "taliban", il doit assumer. Enfin il insulte la justice en faisant mine de la déranger pour une affaire qu'il ne pourrait que perdre, tant les faits sont accablants. Au pire moi, je n'aurais que des TIG. Et vous, je vous l'assure, vous serez labellisés "défenseurs de la liberté".


Titre : affaire Marc Villemain (suite et fin)

Réfléchissez-y : qu'a t il à craindre en vous menaçant, comme je l'imagine, de représailles, tandis qu'il pensait me faire peur, et montrer à ceux qui le liraient, qu'il a la tête haute et qu’il aurait gain de cause juridiquement? C'est un raciste, un censeur, un menteur, et tant d’autres choses visiblement inavouables, qui n'a fait qu’appel à la certitude que vous ne perdrez pas du temps à lire le détail des contenus, pour vous convaincre de supprimer ces messages. Ces messages qui, je le répète, en tout point l'accablent. La fin de mon message précédent a été effacée, car trop long, vous pardonnerez les répétitions et lourdeurs, qui en aucun cas ne sont des incohérences de fond et de forme, tout ce que Monsieur Villemain manifeste.
Je vous remercie d'avance de votre compréhension, de votre accueil que l'histoire littéraire retiendra un jour comme elle a retenu Baudelaire et Flaubert à qui l'ont fit un procès moral aussi ridicule à leur époque, et qu'ils gagnèrent. Les faits ne sont pas les mêmes, mais l'idée y reste : la liberté. Monsieur Villemain a le droit de porter plainte, mais il ne doit pas effacer les preuves du crime qu'il m'invente. Merci encore, et pardon du dérangement.

Bien à vous,

Michael Flame"

A vous aussi Françoise, quelque soit votre sentiment et vos goûts sur la poésie incomprise de Monsieur Villemain. Bonne continuation, je vous la souhaite meilleure. J'eus aimé posté ce droit de réponse inattendu dans votre article "30", celui sur le bouffon du roi, que j'aime beaucoup aussi, je dois l'admettre ;)

Respectueusement,

MF

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

Laissons maintenant place à l'intelligence et à la beauté, en concluant cette triste page, par un écho de la réelle poésie qui la commence, celle de votre texte, Françoise.

"Je me dis souvent que si nous n'avions pas accepté, depuis des générations, de voir étouffer les animaux dans les wagons à bestiaux, ou s'y briser les pattes comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à l'abattoir dans des conditions absolument inhumaines, personne, pas même les soldats chargés de les convoyer, n'aurait supporté les wagons plombés des années 1940-1945. Si nous étions capables d'entendre le hurlement des bêtes prises à la trappe (toujours pour leurs fourrures) et se rongeant les pattes pour essayer d'échapper, nous ferions sans doute plus attention à l'immense et dérisoire détresse des prisonniers de droit commun. Dérisoire parce qu'elle va à l'encontre du but qui serait de les améliorer, de les rééduquer, de faire d'eux des êtres humains. Et sous les splendides couleurs de l'automne, quand je vois sortir de sa voiture, à la lisière d'un bois pour s'épargner la peine de marcher, un individu chaudement enveloppé dans un vêtement imperméable, avec une "pint" de whisky dans la poche du pantalon et une carabine à lunette pour mieux épier les animaux dont il rapportera le soir la dépouille sanglante, attachée sur son capot, je me dit que ce brave homme, peut-être bon mari, bon père ou bon fils, se prépare sans le savoir aux "Mylaï" de l'avenir (1), en tout cas ce n'est plus un homo sapiens."

In Les yeux ouverts, de Marguerite Yourcenar

(http://www.tribunal-animal.com/consciences/conscients/yourcenar.htm )

Bonnes vacances à toutes et tous! Sourire.

http://fr.youtube.com/watch?v=2reD--yIdbE

Ecrit par : Michael Flame | 25.08.2008

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